24.10.2007
Jazzin' : Lagerfeld Confidentiel
Allez le voir ! Par deux fois, on le voit sans ses lunettes...
11:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, Lagerfeld Confidentiel, Karl Lagerfeld
23.09.2007
Jazzin'
Le problème quand on prend les gens pour des cons, c'est qu'on ne s'épargne pas.
Adèle
17:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jazz, concerts, musique
05.08.2007
Jazzin' : Où est le mal ?
Un ami me disait l'autre jour : Où est le mal ? Je suis macqué, tu as de beaux yeux, où est le mal ?
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Il mettait en avant le fait que ça faisait parti de sa culture.
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Je pense que je sais où est le mal. C'est sûr que ça semble facile de s'offrir le plaisir d'une aventure. Il ou elle n'en saura rien... Seulement... Moi, j'ai compris... C'est surtout au plumard que ça va se voir que tu l'as trompé(e). Pour moi, un homme et une femme qui forment un couple, ils font l'amour et c'est comme un travail. Tromper l'autre c'est laisser s'immiscer des milliers de pernicieux grains de sable dans cette intimité. Cette intimité est si précieuse, un être humain ne se donne pas n'importe comment. C'est un travail, ça se construit, ça se cultive. Protéger, préserver, cultiver cette intimité, c'est aimer. Ou aimer, c'est notamment faire cela car l'empreinte de l'autre, sans forcément le savoir ni le dire... c'est surtout sous la couette que ton amour saura l'identifier.
Alors oui, je crois à la fidélité, oui, je crois que ne pas tromper c'est toujours s'épargner un tas d'emmerdes... Eviter de scier la branche sur laquelle on est assis pour pleurer après parce qu'on s'est fait mal en tombant.
Adèle
01:13 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jazz, concerts, musique, aimer
04.08.2007
Jazzin' : La princesse de Clèves
"Lorsqu'elle arriva, l'on admira sa beauté et sa parure ; le bal commença et, comme elle dansait avec M. de Guise, il se fit un assez grand bruit vers la porte de la salle, comme de quelqu'un qui entrait et à qui on faisait place. Mme de Clèves acheva de danser et, pendant qu'elle cherchait des yeux quelqu'un qu'elle avait dessein de prendre, le roi lui cria de prendre celui qui arrivait. Elle se tourna et vit un homme qu'elle crut d'abord ne pouvoir être que M. de Nemours, qui passait par-dessus quelques sièges pour arriver où l'on dansait. Ce prince était fait d'une sorte qu'il était difficile de n'être pas surpris de le voir quand on ne l'avait jamais vu, surtout ce soir-là, où le soin qu'il avait pris de se parer augmentait encore l'air brillant qui était dans sa personne ; mais il était difficile aussi de voir Mme de Clèves pour la première fois sans avoir un grand étonnement.
M. de Nemours fut tellement surpris de sa beauté que, lorsqu'il fut proche d'elle, et qu'elle lui fit la révérence, il ne put s'empêcher de donner des marques de son admiration. Quand ils commencèrent à danser, il s'éleva dans la salle un murmure de louanges. Le roi et les reines se souvinrent qu'ils ne s'étaient jamais vus, et trouvèrent quelque chose de singulier de les voir danser ensemble sans se connaître. Ils les appelèrent quand ils eurent fini sans leur donner le loisir de parler à personne et leur demandèrent s'ils n'avaient pas bien envie de savoir qui ils étaient, et s'ils ne s'en doutaient point."
(La princesse de Clèves de Madame de la Fayette. pp.38-39 Ed. Le livre de poche)
Ca c'est pour me connaître un peu... J'adore ce texte...
Pour moi, la Princesse de Clèves c'est la langue française. Comment vous dire ? Pour moi, ce livre est loin d'être "has been". Car il demeure remarquablement écrit. Il est tellement bien écrit qu'il s'agit même de nous inculquer l'essence de notre langue. Dire qu'il est bien, très bien, remarquablement écrit c'est déjà réducteur ; cette écriture est au-delà de tout. Sans doute car il ne s'agissait que de beauté... Madame de Lafayette ne souhaitait que célébrer la beauté de ces deux personnages et la beauté de leur histoire.
Adèle
23:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jazz, concerts, musique
24.07.2007
Jazzin' : La com'
Ca y est, j'ai compris... Depuis que M. Sarkozy est notre président, c'est un peu comme si la France se trouvait affublée d'une famille royale... Cf, la une de Paris-Match : Cecilia à l'Elysée le 14 juillet. On nous décrit, on nous vante la délicieuse espièglerie du gamin de 10 ans qui chahute sa grande soeur lors du défilé et on fait tout un foin de la robe de la première dame de France.
La robe de Cecilia ?
No comment.
No, no, no comment...
Héhéhé, Joe Dalton se prend pour le roi...
C'est ridicule ?
Ben oui, c'est ridicule...
... Un peu comme sa robe...
Adèle
22:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jazz, concerts, musique, politique, Sarkozy, Cecilia




